Terril N°1 Ferrand à Elouges: début des investigations des sols, bientôt des réponses sur les risques de pollution

155999410_B975922850Z.1_20150627123405_000_GRM4OMHEV.1-0.jpgFermé en 2008 par la police, le site du terril «Nº1 Ferrand», situé à Elouges, est investi durant ce mois de juin par la Spaque.

L’entreprise spécialisée dans la réhabilitation de friches industrielles et de décharges est chargée de déterminer si le trafic de déchets - dévoilé au grand jour il y a maintenant sept ans - n’a pas migré dans les sols.

Les investigations programmées ce mois-ci sur le site de l’ancien charbonnage permettront de savoir si, oui ou non, les déchets balancés durant de nombreuses années sur le terril «Nº1 Ferrand» ont eu une incidence sur les sols. «Les déchets entreposés autrefois par Covadec ont été enlevés. Les sols vont être analysés et nous allons voir comment nous allons procéder à la réhabilitation de ceux-ci», explique Jean-Frédérick Deliège, porte-parole de la Spaque.

Ces nouvelles investigations font suite à la 1ère vague d’interventions menée durant les années 2010 et 2011. Des opérations plus que nécessaires, vu le scandale qui avait éclaté en mars 2008. Pour rappel, la zone dont il est question a été occupée pendant de longues années par une décharge illégale de déchets. En 2007, près de 15.000 mètres cubes de déchets ont été recensés.

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En 1998, la société Covadec avait introduit une demande de permis d’exploiter un centre de regroupement de matières plastiques sur le carreau de l’ancien charbonnage. Mais le permis accordé en 2001 n’avait pas été respecté, ce qui avait poussé le bourgmestre en titre, Carlo Di Antonio, à prendre un arrêté de police, ordonnant à Covadec la cessation de toute activité sur le site.

Débuté en juin 2010, le chantier de réhabilitation a entraîné la déconstruction des bâtiments, avant l’évacuation des déchets. L’année suivante, la Spaque a évacué 11.000 tonnes de déchets, mélangés à des terres polluées. En 2012, nous avons d’ailleurs évoqué l’assainissement du site. L’étude en cours devraient apporter l’éclaircissement désiré. 

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